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SAP et Business Objects annoncent leurs premières offres communes

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Trois mois après l'acquisition de Business Objects, SAP annonce les premiers packages communs.
On dénombre désormais neuf offres communes groupées selon trois catégories :
1- Optimisation de la performance, composé des packages :
- Gestion de la Performance Financière (Financial Performance Management - FPM)
- Gouvernance, Gestion des Risques et Conformité (GRC)
2- Business Intelligence, comprenant les packages :
- Tableaux de bord et Visualisation
- Requête, analyse et reporting
- Intégration et gestion de la qualité des données
- Gestion des données de base ou MDS (Master Data Services)
3- Trois packages spécifiques pour les PME
Il est intéressant de noter les synergies dégagées dans le domaine de la qualité des données et la gestion des données de base. Cela complète l'offre MDM (Master Data Management) de SAP.

SAP rachète le français Business Objects

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C'est fait, l'Allemand SAP a annoncé dimanche 7 octobre, le rachat de l'éditeur franco-américain Business Objects pour un montant 4,8 milliards d'euros par le biais d'une OPA amicale au prix de 42 euros par action.

Avec ce rachat, SAP devient un acteur de poids dans le domaine de la Business Intelligence (BI), et riposte clairement à l'acquisition d'Hyperion par Oracle en mars dernier. On peut imaginer que l'intégration fonctionnelle et technique entre les 2 produits phares (SAP / BO) sera renforcée.

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Enquête : la majorité des cadres dirigeants n'a pas les moyens de prendre les bonnes décisions

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Business Objects, leader mondial des solutions de business intelligence (BI), vient de présenter les résultats d’une enquête qui analyse les modalités actuelles de prise de décisions au sommet des entreprises.

Réalisée par l’Economist Intelligence Unit (EIU), auprès de 154 cadres supérieurs dirigeants à travers le monde (C-level), cette étude parrainée par Business Objects révèle que moins d’un dirigeant sur dix estime disposer des informations nécessaires au moment où il en aurait besoin pour prendre des décisions professionnelles critiques. Plus de la moitié de ces cadres dirigeants craignent de prendre de mauvaises décisions par manque d’information, et un quart d’entre eux pensent que les décisions de l’encadrement sont souvent, ou toujours, mauvaises.

« Ces statistiques sont consternantes », note John Schwarz, PDG de Business Objects.

« Il s’agit ici de décisions professionnelles qui peuvent coûter des millions de dollars aux entreprises, que ce soit pour avoir commis des erreurs ruineuses ou pour n’avoir pas su saisir un avantage concurrentiel. »

Huit personnes interrogées sur dix disent que les données chiffrées sont le facteur le plus important dans le processus décisionnel, loin devant l’opinion des collaborateurs, l’intuition personnelle ou les conseils externes. Pourtant, l’étude montre que pour plus de la moitié des personnes interrogées, ce processus est largement informel et ad hoc dans leur entreprise.

« Le fait est que les décideurs n’obtiennent pas les données qu’ils apprécient et dont ils ont besoin, ce qui les oblige à prendre des décisions ‘à l’instinct’ », souligne M. Schwarz.

« À un moment où les économistes prédisent que la crise actuelle du crédit risque d’avoir une incidence sur l’environnement des affaires, il est important d’exploiter le moindre avantage face à des contraintes concurrentielles intenses et mondiales. Les dirigeants doivent réclamer à leur organisation une clarté telle que leurs décisions puissent produire et produisent effectivement les résultats recherchés par les investisseurs. »

Qui a participé à l’étude ?

154 cadres du monde entier ont participé à l’étude Executive decision-making conduite par le service d’intelligence économique de The Economist (Economist Intelligence Unit) en mars 2007. L’échantillon des personnes interrogées était international : 40% étaient issues d’Europe Occidentale, 31% d’Amérique du Nord et 23% de la zone Asie-Pacifique. Il s’agissait de cadres supérieurs- 50% appartenaient au niveau C de l’encadrement occupant des postes tels que PDG, directeur financier ou directeur international, membre du conseil d’administration. Parmi les autres personnes interrogées figuraient des directeurs de business units et d’autres cadres supérieurs. La majorité des entreprises représentées étaient grandes : 53% avaient un revenu annuel de plus de $ 500 millions, et 25% gagnaient plus de $ 5 milliards. Parmi les principaux secteurs représentés : l’industrie (16%), la technologie (16%) et les services financiers (14%).
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A retenir de l'enquête : cinq ingrédients pour une prise de décision efficace
1 - Une information de haute qualité
C’est un présupposé pour systématiquement prendre des décisions pertinentes. Le mieux vous connaissez votre entreprise, vos concurrents et votre environnement, le plus à même serez-vous de passer de la conjecture à la prise de décision stratégique.

2 - Les employés ont besoin de technologies et d’une formation efficaces

L’accès à des systèmes d’information élaborés est crucial pour améliorer la prise de décision, tout comme l’est la formation pour aider les employés à exploiter pleinement ces outils. Il n’y a aucun intérêt à investir dans les nouvelles technologies si les gens ne s’en servent pas.

3- Jugement intelligent

Les processus de prise de décision, formels ou non, doivent améliorer les atouts de l’intuition humaine. Ce n’est pas l’information qui dirige les entreprises : ce sont les humains.

4- Confiance

Pour que les employés aient confiance en les décisions de l’encadrement, l’établissement de la confiance et de la transparence est au moins aussi important qu’un bon parcours professionnel.

5- Flexibilité

Les approches à la prise de décision, voire même l’exploitation de l’information, doivent refléter la diversité du monde. Un modèle unique ne convient pas à tous.

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Approfondir : Data Management : Qualité des données et compétitivité

 

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