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L’Internet sud-coréen est le plus rapide au monde
Les 100 start-ups les plus innovantes d'Asie
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9.9.07
Publié par
Christophe
Libellés : Asie, Chine, Classements, Corée, Inde, Innovation, Start-up
Libellés : Asie, Chine, Classements, Corée, Inde, Innovation, Start-up
L'événement “Red Herring Asia 100” récompense chaque année cent entreprises de la région Asie-Pacifique travaillant dans le domaine high-tech .Pour l'année 2007, les gagnants ont été sélectionnés du 29 au 31 août parmi plus de 500 entreprises à travers 16 pays et régions, y compris la Chine continentale, Hong Kong, Taiwan, l’Inde, le Japon, le Singapour, la Corée du Sud, l’Australie.
Avec 44 lauréats, les entreprises chinoises sont les plus nombreuses à être classées, suivies de la Corée du Sud avec 23 sociétés classées, et de l'Inde qui compte 13 start-ups primées.
Via L'Atelier
Corée du Sud : nouveau champion de la technologie
1 commentaires
18.9.06
Publié par
Christophe
Libellés : Asie, Corée, International, Mondialisation, Technologie
Libellés : Asie, Corée, International, Mondialisation, Technologie
Il y a quelques mois, j'étais en déplacement à Incheon, la zone industrielle et portuaire de Séoul, dans le cadre d'une mission professionnelle d'implémentation du progiciel SAP R/3 pour un grand groupe chimique.
Bien que très absorbé par mon travail, j'ai été surpris par l'incroyable percée de la high tech : tous mes interlocuteurs possédaient le dernier cri de la technologie (ordinateurs, téléphones mobiles avec TV, organisateurs, etc...).
Ce goût du "dernier cri" est aussi visible à l'extérieur de l'entreprise : beaucoup de boutiques vendent les dernières nouveautés électroniques, que les jeunes Coréens s'empressent d'acquérir; et de renouveler régulièrement.
Au fond, ce qui m'a surpris, c'est le contraste entre cet appétit de la nouveauté technologique, et le retard en termes d'infrastructures et d'environnement. Les buildings poussent comme des champignons, sans aucun souci d'harmonie architecturale. Le développement rapide de l'économie semble être la priorité numéro un, au détriment de l'urbanisme.
Mais revenons à la percée de la technologie. Deux grands facteurs expliquent ce phénomène :
- une volonté politique : le gouvernement Coréen encourage la coopération entre la recherche publique, et les grands acteurs industriels (Samsung, LG, etc.). Ainsi, l'investissement dans les nano-technologies est l'une des priorités. Actuellement, 16% du produit intérieur brut (PIB) de la Corée du Sud provient des secteurs industriels de pointe et le pays investit 3% de son PIB en recherche et développement (R-D), soit 7% du budget national. Depuis 1998, l'industrie des nouvelles technologies connaît une croissance moyenne annuelle de 18,8 %. L'objectif du gouvernement est de rejoindre le top 3 mondial d'ici à 2015.
- les caractéristiques de la société Coréenne : esprit de compétition, goût pour la nouveauté technologique, absence relative de loisirs, « volonté d’imiter le voisin » sont propices à l'expansion des nouvelles technologies, et au dynamisme du marché.
La Corée sera t'elle l'un des leaders des nouvelles technologies d'ici 10 ans ?
Très certainement, mais attention à la gadgétisation à outrance, qui risque de lasser les occidentaux. Les Coréens raffolent de mulitples fonctions, même si celles-ci sont souvent inutiles et compliquent l'utilisation des produits. Inversement, un produit à la fois simple et design comme l'iPod, a fait un carton en Europe et aux Etats-Unis, mais ne marche pas du tout en Asie comme le souligne et l'explique Nicolas Ritoux.
A suivre donc.
Bien que très absorbé par mon travail, j'ai été surpris par l'incroyable percée de la high tech : tous mes interlocuteurs possédaient le dernier cri de la technologie (ordinateurs, téléphones mobiles avec TV, organisateurs, etc...).
Ce goût du "dernier cri" est aussi visible à l'extérieur de l'entreprise : beaucoup de boutiques vendent les dernières nouveautés électroniques, que les jeunes Coréens s'empressent d'acquérir; et de renouveler régulièrement.
Au fond, ce qui m'a surpris, c'est le contraste entre cet appétit de la nouveauté technologique, et le retard en termes d'infrastructures et d'environnement. Les buildings poussent comme des champignons, sans aucun souci d'harmonie architecturale. Le développement rapide de l'économie semble être la priorité numéro un, au détriment de l'urbanisme.
Mais revenons à la percée de la technologie. Deux grands facteurs expliquent ce phénomène :
- une volonté politique : le gouvernement Coréen encourage la coopération entre la recherche publique, et les grands acteurs industriels (Samsung, LG, etc.). Ainsi, l'investissement dans les nano-technologies est l'une des priorités. Actuellement, 16% du produit intérieur brut (PIB) de la Corée du Sud provient des secteurs industriels de pointe et le pays investit 3% de son PIB en recherche et développement (R-D), soit 7% du budget national. Depuis 1998, l'industrie des nouvelles technologies connaît une croissance moyenne annuelle de 18,8 %. L'objectif du gouvernement est de rejoindre le top 3 mondial d'ici à 2015.
- les caractéristiques de la société Coréenne : esprit de compétition, goût pour la nouveauté technologique, absence relative de loisirs, « volonté d’imiter le voisin » sont propices à l'expansion des nouvelles technologies, et au dynamisme du marché.
La Corée sera t'elle l'un des leaders des nouvelles technologies d'ici 10 ans ?
Très certainement, mais attention à la gadgétisation à outrance, qui risque de lasser les occidentaux. Les Coréens raffolent de mulitples fonctions, même si celles-ci sont souvent inutiles et compliquent l'utilisation des produits. Inversement, un produit à la fois simple et design comme l'iPod, a fait un carton en Europe et aux Etats-Unis, mais ne marche pas du tout en Asie comme le souligne et l'explique Nicolas Ritoux.
A suivre donc.
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