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What is a Data Scientist ?

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Interview de Monica Rogati, Senior Data Scientist, LinkedIn.
Via Forbes.

To continue our series on the emerging role of the data scientist in today’s data-driven organizations, we spoke with Monica Rogati, Senior Data Scientist at LinkedIn, for her views on the subject. (For other articles in this series, see the list in this problem statement on CITOResearch.com: Growing Your Own Data Scientists.)

What is a Data Scientist?

Monica Rogati: By definition all scientists are data scientists. In my opinion, they are half hacker, half analyst, they ... read more

Cnam : lancement de la première formation d'ingénieur en informatique par apprentissage

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Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) lance, en partenariat avec l'Association pour la formation d'informaticiens par la voie de l'apprentissage (Afia) la première formation d'ingénieur en informatique, dominante système d'information, par apprentissage en Ile de France.


Selon les besoins rapportés par les entreprises, notamment en Ile de France, recruter des ingénieurs, chefs de projet, architectes, consultants, responsables, gestionnaires compétents dans le secteur des systèmes d'information n'est pas chose aisée. Aucune formation par apprentissage, d'envergure nationale, n'existe dans un domaine qui nécessite une parfaite insertion dans l'entreprise pour en comprendre au mieux les enjeux.


C'est pourquoi le Cnam et l'Afia s'associent pour proposer le premier cursus aboutissant sur l'obtention du titre d'ingénieur en informatique, dominante« système d'information », dans le cadre de l'apprentissage.


Cette formation sera axée sur les méthodologies et techniques de l'informatique et des systèmes d'information. Des cours de formation au management des entreprises sont également prévus. De même, 180 heures d'anglais et un stage de deux mois à l'Université de Salford (Royaume-Uni) doivent aboutir à la validation des compétences linguistiques via le test Business Language Testing (Bulats).


Cette formation dure trois ans, en alternance au sein de l'Ecole d'ingénieurs du Cnam (Eicnam) et d'une entreprise partenaire (Capgemini, PSA, Air France, EDF, AXA, Crédit Agricole, IBM,...). Trente deux enseignants chercheurs et 13 intervenants professionnels seront encadrés par l'équipe Systèmes d'information du Département informatique du Cnam.


Cette formule a déjà été testée avec succès localement en Alsace où depuis 2009, 40 apprentis sont placés avec succès dans des entreprises régionales.


Cette nouvelle formation s'adresse à toute personne de moins de 26 ans, titulaire d'un DUT, d'une licence II, d'un BTS ou d'une licence professionnelle dans le domaine de l'informatique ou dans un autre domaine scientifique.


Les candidatures pour l'inscription sont possibles jusqu'au 20 juin 2011.

Externalisation des applications & processus RH

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En préalable à la tenue du Salon SI Gestion des 11 et 12 juin 2008, MARKESS International annonce la parution de la 4ème édition de son étude consacrée à l’externalisation des applications et processus RH, intitulée : « Motivations et Clés de Succès de l’Externalisation d’Applications et Processus RH ».
En synthèse :

>>> La paie reste de loin le domaine le plus fréquemment externalisé par les entreprises. Fortement administratives, répétitives et chronophages, les tâches associées à la gestion et au traitement de la paie sont en général le point de départ de l’externalisation RH. Pour autant, l’externalisation de certains de ces domaines, plus particulièrement la gestion de la formation, devrait susciter un vif intérêt pour les entreprises d’ici 2010.

>>> En tête des éléments incitant à recourir à des prestations d’externalisation RH se retrouvent :
- La possibilité de focaliser les ressources sur des missions RH à plus forte valeur ajoutée, moins administratives ou sur des activités plus stratégiques pour l’entreprise ;
- La maîtrise et le contrôle des coûts de gestion des RH, notamment grâce aux engagements contractuels définis avec les prestataires.

>>> Le marché de l’externalisation des applications et processus RH devrait connaître un taux de croissance annuel moyen de +10% sur la période 2008-2010 et peser ainsi 1 170 millions d’euros en 2010.

Les métiers de l'informatique les plus rémunérateurs

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Le JDN vient de publier en collaboration avec le cabinet Michael Page, un dossier présentant les métiers les plus payés en informatique.



Le site Lesjeudis.com ouvre le premier réseau social emploi

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Facebook et autres réseaux sociaux modifient le recrutement en ligne. Les outils de recrutement 2.0 (blog, chat,..) sont en plein développement.

Suivant cette tendance, le site emploi
Lesjeudis.com continue d’innover et propose un réseau social aux 600 000 informaticiens français.

Depuis le 12 décembre 2007, ils peuvent ainsi partager leurs expériences anonymement avec l’ensemble de la communauté Lesjeudis.com et s’informer sur leur futur employeur (l’ambiance, la politique de formation, le niveau de salaire…). Les Jeudis entendent, avec l’ouverture de ce réseau social emploi, simplifier la vie des candidats, rendre leur recherche emploi plus efficace et leur faire gagner du temps en évitant les erreurs de « casting ».

Le réseau social Lesjeudis.com : mode d’emploi
Grâce au réseau social Lesjeudis.com, se faire une opinion sur une entreprise qui embauche devient facile. Il suffit de :


- Rechercher les candidats travaillant ou ayant travaillé dans une entreprise ;
- Envoyer sa question aux profils sélectionnés ;
- Recevoir les réponses.

Ce réseau exclusivement réservé aux informaticiens présente donc le triple avantage de la simplicité d’usage, de la qualité des échanges professionnels et de l’anonymat.

Baromètre 2007 du Leadership en Europe

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A noter dans ce classement la présence de 2 entreprises du secteur des NTIC : Nokia en première place, et SAP à la 9ème place.
Le Baromètre du Leadership et son jury ont sélectionné et classé les entreprises en fonction de critères comprenant les pratiques en matière de leadership, la réputation de l'entreprise, la culture de leadership et les performances de l'entreprise.
En Europe, l'enquête conduite par Hewitt a révélé que de nombreuses entreprises ont mis en place les bases des pratiques et processus en matière de leadership. Nombreuses sont celles qui ont effectivement réalisé des progrès importants dans le renforcement des capacités de leadership depuis l'époque où l'enquête a été réalisée pour la première fois en Europe en 2003.

Les entreprises européennes classées considèrent les pratiques en matière de leadership comme la clef de leur réussite commerciale future, et lient par conséquent étroitement ces pratiques à leur stratégie. 80% de ces entreprises alignent clairement les pratiques de développement des dirigeants sur la stratégie d'entreprise, contre seulement 32% des autres entreprises européennes participantes.

Les seniors de l'informatique à nouveau courtisés ?

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Ci-dessous un article très intéressant paru sur Cadremploi.fr, qui traite de l'évolution des seniors dans l'informatique. La situation de ces derniers semble s'améliorer. Mais s'agit-il d'une embellie passagère ou d'un phénomène durable ?

"La fin de l’ostracisme envers les seniors de l’informatique ?

Alors que la filiale canadienne d’IBM rappelle ses ingénieurs retraités, une étude de la Cegos affirme que 72% des DRH français seraient prêts à embaucher des cadres de 50 ans et plus. Peut-être la fin du calvaire des informaticiens discriminés par l’âge.

Ils s’en étaient émus au travers d’une lettre ouverte auprès des candidats à la présidentielle. Un texte dans lequel les adhérents du Munci (Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens) réclamaient des quotas à l’embauche pour les seniors de la profession, l’une des plus touchées par la discrimination par l’âge. Un rejet qui commencerait dès la quarantaine, frappant notamment les quadras titulaires d’un bac + 2. Des formations qui, dans les années 80, constituaient le passeport idéal pour entrer dans cette profession.

Jeunisme. Deux décennies plus tard, la donne a changé et les SSII comme les autres sociétés du secteur leur préfèrent des candidats plus jeunes et mieux formés. Mais le papy boom venant et la pénurie de candidats aidant, l’horizon pourrait peut être s’éclaircir pour les informaticiens d’âge mûr. Un beau fixe futur sans rapport avec un quelconque quota puisque la missive est restée lettre morte. Le changement de météo pourrait peut être venir de l’initiative des DRH eux-mêmes, sentant le vent tourner.

Sagesse canadienne. Premier signe rassurant de ce changement : la décision prise par la filiale canadienne d’IBM de rappeler les anciens de la maison pour des mini contrats de 6 mois, ou des forfaits de 1000 heures de travail. Le bénéfice pour le géant américain est considérable : ces « nouveaux » salariés n’ont pas besoin d’être formés puisqu’ils connaissent parfaitement la maison. En plus, leurs charges sociales patronales sont en partie défiscalisées. Une centaines d’anciens du groupe ont déjà retrouvé le chemin du bureau.

Retenir les seniors. Le contexte et les salariés sont différents à l’autre bout du monde. Mais la banque australienne ANZ tente elle aussi de chouchouter ses seniors, informaticiens ou non. L’établissement a décidé de faire son possible pour inciter les membres de son personnel de 45 ans et plus à rester aussi longtemps que possible au sein de l’entreprise. Au programme, des congés plus longs offerts aux vétérans, des postes où la pression est moins forte et la possibilité pour eux de coacher des jeunes. Évidemment ANZ est une banque et pas un organisme de charité. Si elle se lance dans un tel programme, c’est parce qu’elle y trouve deux avantages non négligeables et très rentables.

Double pioche. Retenir ses seniors, c’est économiser, comme chez IBM, du temps de formation et éviter d’attendre le fruit de l’expérience acquis par les jeunes embauchés, même à des tarifs moins élevés que les seniors. Et puis, et peut être surtout, l’entreprise s’est aperçue que ses employés ne sont pas les seuls à vieillir. Ces clients sont dans le même cas. Les responsables de la banque considèrent que ces quinquas seront plus en phase avec les quinquas qui gèrent leurs comptes.

L’espoir. Reste à savoir si cette prise de conscience australo-canadienne traversera les océans pour s’ancrer sur nos rivages. Les DRH français interrogés récemment par la Cegos livrent un premier signe encourageant de ce changement d’état d’esprit puisqu’ils affirment, à 72%, leur volonté d’embaucher des candidats de plus de 50 ans, y compris dans le secteur informatique. Seul bémol à ce regain d’intérêt pour les seniors : les 168 responsables des ressources humaines interrogés appartiennent à des entreprises de plus de 200 salariés. Quid des PME ?
"
Source : Sylvia Di Pasquale © Cadremploi.fr - Juin 2007

Recrutement 2.0 sur Second Life

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TMPNEO organise le premier salon virtuel de recrutement dans l’univers Second Life.

Il aura lieu sur l’île de TMPNEO les 19, 20 et 21 juin 2007 et permettra à 5 entreprises d’être partenaires de la première édition. L’objectif est de créer en exclusivité un événement de recrutement au sein du monde virtuel le plus fréquenté du moment afin d’y réunir les candidats et les recruteurs d’Alstom, AREVA, Capgemini, L’Oréal et Unilog de manière originale et inédite en France.

Durant 3 jours, tous les candidats qui se seront inscrits sur Second Life pourront :

- Chatter avec des recruteurs lors d’entretiens privés ;
- En savoir plus au sujet des opportunités d’emploi de chaque entreprise ;
- Recueillir de l’information sur les entreprises à l’intérieur de leur pavillon virtuel ;
- Expérimenter un environnement virtuel en menant une recherche d’emploi active.

Cette prise de contact virtuelle sera suivie d’entretiens en chair et en os. Le monde virtuel a tout de même des limites !

Pour en savoir plus, cliquer ICI.

CV 2.0 !

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Le CV de JC Choain ne passe pas inaperçu !

Plutôt original, avec un zeste d'humour, ce CV tendance 2.0 semble vanter les mérites d'un nouveau software. Il s'agit pourtant bien de JC Choain en personne qu'il s'agit.

Vous pouvez même gagner 1000 euros si vous trouvez un job à Jérôme.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

IDG France (Presse informatique) est en vente

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La filiale française de IDG (International Data Group) a été mise en vente. La direction a déclaré que le courtier Solly Cohen & Associates a été mandaté pour l'opération, et l'hypothèse d'un rachat par les dirigeants circule en interne.

Les représentants du personnel ont indiqué que l'opération pourrait aboutir avant l'été, et dénoncent « une très mauvaise décision ». Ils « redoutent un démantèlement qui aurait de graves conséquences sociales ».

Employant une centaine de personnes, la filiale déficitaire a réalisé un chiffre d'affaires de 13 millions d'euros sur l'exercice clos fin septembre 2006. IDG France publie entre autres « Le Monde informatique », « Distributique » et « Réseaux & Télécoms ».
Par ailleurs IDG publie la célèbre collection de livres « Pour les nuls ».

Quelques chiffres :

IDG dans le monde, c'est :
- 1 métier, 3 média
- Leader mondial du marché de l’information dédiée aux technologies de l’information
- 100 millions de lecteurs
- Implanté dans plus de 85 pays
- 300 publications
- 330 sites web dans 80 pays
- 168 événements dans 35 pays
- 12 000 collaborateurs

IDG France publie :
- Le Monde Informatique (hebdomadaire sur les technologies de l’information)
- Distributique (distribution informatique et télécoms)
- Réseaux & Télécoms
- CIO (stratégie & technologie pour les décideurs)
- DIGITAL WORLD (magazine des loisirs et tendances numériques)
- CSO (stratégie & sécurité des systèmes d’information pour les décideurs)


(source des infos : les échos, le 7 mai 2007)

Le point sur la fonction "Data Management" (Gestion des données)

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Une fonction en pleine évolution
La fonction « Data Management » (gestion des données) occupe aujourd’hui une place plutôt faible au sein des organisations, et les

(source photo : Google)
départements ou services intitulés « Data Management » (gestion des données) existent rarement en tant que tels.

Pourtant, comme décrit dans ma note "Qualité des données : un enjeu stratégique", la mauvaise qualité des données est néfaste à l'entreprise : performance, réactivité, coûts, image sont directement concernés.

Dans la plupart des organisations, la gestion des données est confiée dans le meilleur des cas à la Direction des Systèmes d’Information, ce qui est nettement insuffisant, compte tenu des enjeux. Mais cette situation a tendance à évoluer. Certaines entreprises commencent en effet à mettre en place des structures dédiées à la gestion des données plus proches des métiers.

Bien que timide, cette récente évolution est très positive, car elle met désormais davantage l’accent sur le contenu (les données clients, produits, marchés, fournisseurs) plutôt que sur un contenant technique (la base de données). C’est certainement dans le domaine du marketing que la fonction prend toute sa dimension, car la connaissance des clients et des comportements offre un avantage concurrentiel évident.

Le Data Manager (Manager de l'information et des données), véritable chef d'orchestre
La fonction au quotidien comporte les tâches suivantes :
- animation, organisation et amélioration des procédures de gestion des données ;
- analyse de la qualité des données ;
- surveillance du contenu et du respect des procédures ;

- management des actions de correction et de prévention des défaillances de qualité ;
- participation aux nouveaux projets de SI.

Pour mener à bien ces tâches, l’outil informatique est bien entendu incontournable. Les outils utilisés de façon courante sont :
- les SGBD (Systèmes de gestion de Bases de Données) permettant d’organiser et de gérer de façon structurée l’information ;

- les différents applications informatiques (ERP, Datawarehouse, applications spécifiques, etc.)
- les outils de Datamining permettant d’analyser l’information client pour anticiper son comportement et le fidéliser ;


Plus récemment, sont apparues des plateformes de :

- Master Data Management (MDM), pour gérer au sein d'un référentiel les données de base (articles, clients, fournisseurs, employés) ;
- gestion de la qualité des données permettant d'une part d'explorer les données (contenant et contenu), d'autre part de manager les actions correctives et préventives.

Le Data Manager (gestionnaire des données) idéal serait un informaticien possédant de solides compétences en gestion, en marketing et en statistiques. Ce profil étant pratiquement introuvable, le Data Manager est souvent un spécialiste des bases de données qui s’est formé à la gestion et au marketing, ou bien un spécialiste métier « à l’aise » avec l’outil informatique. Les compétences pointues en statistiques restent un métier à part entière.

Les qualités et compétences requises pour être un bon « data manager » sont curiosité, compréhension des enjeux de l’entreprise, vision globale du business, rigueur, maîtrise des SGBD, et bien sûr, excellentes capacités de communication.


Avec la multiplication des applications informatiques, et la prise de conscience de l’importance du capital « données », la fonction Data Management (gestion des données) est promise à un bel avenir.


A lire : "Data Management : qualité des données et compétitivité" (Editions Hermes Science / Lavoisier)

Chiffres de l'emploi informatique

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Chiffres de l'emploi informatique publiés par le MUNCI, qui est une association indépendante de professionnels de l'informatique.

Jobs en informatique : c'est reparti !

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Billet de Laurent Dupin (ZDNet) sur la conjoncture de l'emploi dans le secteur de l'informatique. Pour lire l'article, cliquer ici
 

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