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Gartner 2010 Hype Cycle

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Le cabinet Gartner vient de publier le Hype Cycle 2010, qui analyse les principales technologies émergentes, positionnées sur le fameux cycle des tendances.

Le cycle fait apparaître 5 phases :

- Lancement de la technologie ;
- Pic des espérances ;
- Phase de désillusion ;
- Pente d’éclaircissement ;
- Plateau de productivité.

Prévisions des dépenses informatiques en 2010

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Selon une récente étude Forrester, rédigée par Andrew Bartels, 2010 sera l’année de la reprise des investissements IT, une reprise particulièrement significative en Europe. « Pour Forrester, le recul enregistré sur 2008 et 2009 est derrière nous », a déclaré Andrew Bartels.

Après une année 2009 très décevante, le secteur IT va renouer avec la croissance en 2010 grâce à la reprise des investissements des entreprises et des administrations, dans le monde. Après une baisse globale de 8,9% l’année dernière, les dépenses informatiques vont connaître une augmentation de 8,1% pour atteindre plus de 1 600 milliards de dollars. Selon cette étude, 2010 marquera le début d’un
nouveau cycle de croissance (6 à 7 ans) des investissements technologiques et de l’innovation, que Forrester intitule « Smart Computing ».

Segmentation par région :

- L’Europe de l’ouest et l’Europe centrale vont connaître la plus forte reprise. Mesurées en dollars, le Continent verra les dépenses IT augmenter de 11,2%, stimulées par la chute du dollar face à l’euro.
- Aux Etats-Unis, après une baisse de 8,2% en 2009, la croissance est estimée à 6,6% en 2010, à hauteur de 568 milliards de dollars.
- Enfin, les dépenses IT vont croître de 9,9% pour le Canada, de 7,8% pour la zone Asie-Pacifique et de 7,7% pour l’Amérique Latine.
- Cependant, si l’on prend en compte les devises nationales, ce sont les Etats-Unis qui affichent la plus forte croissance pour l’année à venir.

Ce sont les équipements en matériel et en logiciel qui représenteront les plus gros investissements. Selon l’étude, voici l’évolution des dépenses par segments, en dollars :

- Les achats de matériel informatique vont croître de 8,2%
- Les investissements dans les infrastructures de communication, de 7,6%
- Les dépenses en matière de logiciels vont augmenter de 9,7%
- Les dépenses en conseil et services en systèmes d’intégration vont augmenter de 6,8%
- Enfin les dépenses en outsourcing vont augmenter de 7,1%

Selon Andrew Bartels : « le concept de Smart Computing repose sur de nouveaux piliers technologiques tels que l’architecture d’entreprise, les services de virtualisation et de stockage, le cloud computing et les communications unifiées. 2010 est le point de départ d’une nouvelle phase d’avancée technologique ».

The Ambient Life

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Voici une video super intéressante et visionnaire de notre avenir, The Ambient Life, vue sur 2803.

La vidéo montre la place prépondérante de la technologie, des réseaux, et du traitement des données dans notre vie future.

La relance par l'Administration Numérique

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L’édition 2009 du « Guide Administration & TIC » vient d'être publiée par la société d’études et de conseil Markess International.

La société d'études qui interroge chaque année depuis 2004 plus de 500 responsables de l’administration française sur leurs usages des technologies de l’information, constate que leurs préoccupations actuelles rejoignent les axes du plan de relance numérique annoncé le 6 mai dernier par la secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’Economie Numérique.


* Sur la période 2009-2010, les outils collaboratifs arrivent en tête des priorités pour les ministères, les organismes sous tutelle, les mairies et les intercommunalités. Ceci se concrétise notamment par la mise en place de plates-formes collaboratives. Les mairies font surtout référence à la mise en place d’intranets, de solutions de visioconférence mais aussi à des projets d’ouverture du système d’information vers l’extérieur par l’intermédiaire d’extranets.

* La dématérialisation se place en deuxième position parmi les axes de progrès des administrations françaises avec les technologies de l’information. Cette dernière participe à l’optimisation de leurs processus internes mais aussi à l’amélioration de leurs relations avec les usagers externes.

* En 2008, 48% des administrations et organismes publics interrogés ont conscience que les nouveaux outils et technologies internet impactent aujourd’hui leurs modes de relations avec les citoyens. Ce constat se concrétise par la mise en place de nouvelles solutions permettant de mieux gérer les interactions avec les citoyens : 56% des administrations interrogées ont déjà recours à des numéros spéciaux, 36% qualifient et distribuent les appels téléphoniques, 24% gèrent des comptes citoyens et des bases de connaissance…

* Les infrastructures et réseaux restent la condition première de l’accès aux services numériques, c’est pourquoi les collectivités locales en font toujours l’une de leurs priorités. Ainsi, les conseils généraux et régionaux mentionnent très souvent leur volonté de déployer des réseaux haut débit mais aussi des projets intégrant la téléphonie sur IP (ToIP).

Télécharger l'édition 2009 du "Guide Administration & TIC"

Bonnes perspectives pour la Gestion d'Information d'Entreprise (EIM)

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Le cabinet Markess International vient de présenter les résultats de sa dernière étude consacrée à la Gestion d’Information d’Entreprise.

Avec l’essor du numérique, l’information est de plus en plus disponible sous forme dématérialisée et non structurée, multi-sources et multi-formats. Dans ce contexte, les entreprises cherchent à mettre en place des solutions permettant de mieux accéder, rechercher, analyser, sécuriser et diffuser l'information.

Les 200 entreprises et organisations publiques interrogées par MARKESS International font clairement apparaître un engouement pour les solutions de Gestion de l'Information d'Entreprise (dénommées par les Anglo-saxons « EIM » pour « Enterprise Information Management »). Les prinicpales attentes de ce type de solutions sont : gain de temps, gain en efficacité, meilleure gestion de la connaissance et accès facilité aux multiples sources d'informations.

A noter que 51% des sociétés interrogées évoquent des budgets en croissance dans ce domaine d’ici 2010. Markess prévoit une croissance annuelle moyenne de plus de 11% en France des logiciels et services liés à l'EIM sur la période 2008-2010, pour atteindre 2,4 milliards d'euros en 2010.



Accéder à l'étude

L'Internet mobile va exploser dans les cinq prochaines années en Europe

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La prolifération des téléphones 3G et l'intérêt accru des clients pour cette technologie alimentent la croissance.
38% des utilisateurs de téléphones portables de l’Europe de l’ouest se serviront des services Internet mobiles en 2013, selon une récente étude prospective sur cinq ans du cabinet Forrester Research (Nasdaq: FORR). L'adoption croissante de cette technologie signifie qu'environ 125 millions d'européens accèderont régulièrement au Web depuis leur téléphone portable, soit trois fois le nombre actuel. L'un des facteurs clés sera la prolifération des appareils compatibles 3.5G, qui dépasseront le nombre de téléphones GSM et GPRS en 2010. On estime qu'en 2013, un consommateur sur quatre possèdera un téléphone 3.5G.

L'étude Forrester, intitulée “European Mobile Forecast: 2008 To 2013” (La téléphonie mobile en Europe de 2008 à 2013), est basée sur des interviews avec de 16 opérateurs mobiles et une enquête menée auprès de 22 000 consommateurs en France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni.

“L'Internet mobile atteint enfin son point de basculement”, explique l'analyste Pete Nuthall de Forrester Research. “Mais le déploiement de réseaux mobiles haut-débit et la commercialisation d’appareils de plus en plus sophistiqués ne suffisent pas pour stimuler la demande - nos données montrent que moins de la moitié des possesseurs de téléphones 3G utilisent la fonctionnalité 3G. Pour faire progresser l'Internet mobile, les opérateurs devront mettre en place des grilles tarifaires adaptées, accroître le nombre de services et applications répondant aux attentes des utilisateurs, et introduire de nouveaux appareils offrant une meilleure « user experience ». ”
Le rapport Forrester détaille l'adoption de l'Internet mobile dans 17 pays :

· Autriche, Italie, Royaume-Uni et Scandinavie dans le peloton de tête de l'adoption du 3G. Dans ces pays, plus de 60% des utilisateurs de mobiles possèderont un combiné 3G ou 3.5G a’ la fin 2010. C'est également là que l'adoption du 3.5G sera la plus rapide, avec des taux de pénétration de plus de 25% fin 2013.

· France, Allemagne et Pays-Bas ne sont qu'à la moitié du chemin. Fin 2010,
les taux de pénétration des technologies 3G et 3.5G seront compris entre 50 et 60% dans ces trois pays. Mais à la fin de l’année 2013, ils auront probablement rattrapés les pays leaders en termes d'adoption 3G globale, avec toutefois une proportion moins importante de téléphones 3.5G, estimée à environ 20% des utilisateurs de mobiles.

· Belgique, Grèce et Irlande mettront du temps à rattraper leur retard. Dans
ces pays, moins de 50% des gens possèderont un combiné 3G ou 3.5G fin 2010. Et fin 2013, moins de 20% des utilisateurs de mobiles auront un appareil 3.5G.

Le rapport “European Mobile Forecast: 2008 To 2013” est disponible à l’adresse suivante : http://www.forrester.com/go?docid=42199

Perspectives IT dans le secteur public

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MARKESS International, société d’études et de conseil basée à Paris et à Washington, D.C., spécialisée dans l’analyse des technologies de l’information et de leurs impacts sur les organisations privées et publiques, annonce les résultats de sa dernière étude intitulée « Bilan et Perspectives des Logiciels et Services IT dans l'Administration Française, 2007-2009 ».

Le marché devrait croître de +6,1% par an entre 2007 et 2009 pour atteindre 7 070 millions d’euros avec une dynamique légèrement plus forte pour les logiciels/progiciels que pour les services.

L’analyse de 250 nouveaux projets IT prioritaires sur la période 2008-2009, liés à la modernisation et à la mise en oeuvre de nouvelles infrastructures ou applications et mis en avant par une centaine de responsables d’administrations centrales et d’organismes publics interrogés, montre notamment que :

· Les projets de gestion des contenus dématérialisés, regroupant la numérisation des documents, la GED (Gestion Electronique de Documents) et les moyens de publication de ces contenus arrivent en tête avec un volume de 13% des projets identifiés ;
· Les projets d’infrastructures se positionnent en seconde place avec 10% des projets identifiés et reviennent ainsi en force en 2008 ;
· Les projets liés à la gestion des ressources humaines, qui gravitent autour des grands projets SIRH lancés ces dernières années par l'ensemble des administrations centrales, se stabilisent à 9% de l’ensemble des projets ;
· L’archivage électronique et le stockage arrive aussi en troisième position avec 9% des projets identifiés ;
· Les projets liés à la sécurité prennent plus d’ampleur. Ils représentent en effet 8% des projets identifiés contre 5% l’année précédente ;
· Les projets liés aux applications de gestion et de production se stabilisent à 7%. Ces projets reflètent la diversité des métiers présents au sein des administrations et la volonté d’améliorer leur gestion ;
· Le traitement et la diffusion de données arrivent dans les mêmes proportions (7%), ainsi que les applications décisionnelles et de pilotage. Ces deux domaines sont complémentaires. Ils interviennent dans un contexte où les besoins en terme de pilotage prennent une place de plus en plus importante au sein des différents services de l’administration où la culture de la performance est déployée progressivement.

Les 10 tendances IT en 2008 selon IDC

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itr manager a publié les les tendances d'IDC pour 2008.
En 2008, IDC perçoit quatre grandes forces qui modifieront le paysage des technologies de l'information et de l'industrie y afférent : la croissance des marchés émergents qui va avoir un impact important sur les fournisseurs, la fourniture de produits et services en ligne autrement dit le SaaS (Software as a Service), la prolifération et le développement des communautés, ce que l'inclut souvent dans le Web 2.0, et une nouvelle manière de packager le logiciel.

Pour dégager ces dix tendances pour 2008, IDC a fait appel aux réflexions de près de 1000 analystes.
1. Un ralentissement de la croissance de la dépense mondiale en IT
Après une croissance de 6,9 % pour la dépense mondiale en informatique et télécommunications, la croissance en 2008 devrait se ralentir et se situer entre 5,5 et 6 % et peut-être moins.
Le principal facteur de ce ralentissement est le marché américain dont la croissance devrait passer de 6 à 3 ou 4 %. Le marché du matériel sera le premier à connaître ce ralentissement, suivi par le logiciel sur les deux derniers trimestres. L'impact sur les services devrait être plus faible.

2. Les fournisseurs vont renforcer leur engagement sur les marchés émergents
IDC prévoit une très forte croissance, d'environ 16 % sur les marchés des pays émergents pour l'année 2008. Les principaux fournisseurs, anticipant un refroidissement dans les pays industrialisés, vont investir de manière très forte en espérant compenser les effets contraires.
Le cabinet pointe un nouveau groupe baptisé BRIC + 9 constitué des pays de la zone désormais classique du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) et de neuf autres pays : Mexique, Pologne, Turquie, Argentine, Colombien Arabie Saoudite, Thaïlande, Emirats Arabes Unis et Vietnam.
Parallèlement, les fournisseurs devraient annoncer des initiatives pour les PME à la fois pour les pays industrialisés et les pays émergents. .

3. L'informatique va entrer dans « tout proposé sous forme de services »
2008 sera indiscutablement l'année du SaaS. Les grands acteurs du secteur, en particulier IBM et Microsoft, mais bien d'autres, vont faire évoluer leur offre vers le SaaS et les services en ligne. Cisco et Google aussi vont largement pousser dans cette direction.
Frank Gens, Senior Vice President d'IDC, concède qu'il avait prévu des mouvements plus importants sur le front du SaaS de la part d'IBM et de Google que ce qui est intervenu. Mais il ne s'agit que d'un léger report.
D'autres fournisseurs vont être très actifs dans ce domaine, en particulier HP et Sun. Par ailleurs, les entreprises vont s'habituer à l'idée d'avoir des données de l'autre côté du pare-feu.

4. Les appliances applicatives vont largement se développer
Il n'est pas facile quand on est une PME de tirer parti des serveurs sans déployer des efforts importants. Pour pallier cette faiblesse, les fournisseurs vont lancer des produits en s'inspirant de démarche iPod. Ils vont simplifier à l'extrême l'utilisation des produits tout en ajoutant de la valeur un peu comme l'iPod l'a fait sur le marché des lecteurs MP3.
Des fournisseurs comme Dell, HP, IBM et Sun vont introduire des serveurs sous forme d'appliances applicatives. Présenté d'une autre manière, ils vont « charger » ces serveurs avec des applications et les proposeront avec des possibilités d'accès via une interface Web et de téléchargement de logiciels et de services complémentaires. Les purs acteurs du SaaS vont s'associer avec les éditeurs traditionnels pour accélérer cette tendance.

5. De très nombreux gadgets Web vont envahir le marché
2008 sera sans doute l'année où l'année des objets mobiles dont les fonctions vont remplir un vide existant entre les Portables et les smartphones. L'iPhone en est un excellent exemple. Connectés au Web, relativement peu chers, simple à utiliser et avec une longue autonomie... telles sont les principales caractéristiques.
L'iPod et le Kindle sont juste un commencement considère Frank Gens et de nombreux objets de ce genre devraient arriver sur le marché en 2008.
Le prix des PC est tombé si bas que le prix de ces nouveaux gadgets se situeront à peu près dans les mêmes zones. Les utilisateurs vont pouvoir acheter un PC au format Pocket PC au prix d'un poste de travail d'entrée de gamme. 200 millions de lecteurs de contenu multimédias et 150 millions de smartphones devraient être vendus en 2008.

6. Tous les opérateurs télécoms vont rejoindre l'Internet ouvert
Dans les mauvais jours de l'Internet - AOL contre le Web - dans les années 90, America Online essayait de garder ses utilisateurs-internautes dans son propre espace. Le Web a évidemment bien changé. Dans une dynamique semblable, de nombreux opérateurs télécoms vont suivre les traces de Verizon qui a ouvert son réseau à tous types de terminaux et d'applications.
L'effort de Google pour essayer de libérer le marché des terminaux en créant l'Open Handset Alliance et l'avalanche de services en ligne vont une pression difficile à combattre. La seule manière pour les opérateurs de continuer à se développer est de s'ouvrir et d'inviter les « autres communautés ».
Le Kindle par exemple simplifie l'accès pour un lecteur de livres portables parce qu'Amazon a mis en place un large service de fourniture de contenu. C'est le type de business model que doivent adopter les opérateurs mobiles.

7. Les réseaux sociaux vont booster les sites et les logiciels Eureka 2.0
A moins de vivre dans un monastère tibétain, vous n'avez pu que constater le développement rapide des réseaux sociaux, de MySpace à YouTube en passant par Digg et Wikipedia. Ce phénomène va entraîner une avalanche de données à quelque 400 milliards de Go (contre 225 milliards en 2007). Toutefois, plutôt que d'aider les entreprises et les particuliers à découvrir la sagesse des foules (Wisdom of crowds), nous pensons que cette explosion de données non structurées va plutôt engendrer une sorte de cacophonie. Pour donner du sens à ce déluge d'informations, de nouveaux logiciels devraient voir le jour en 2008. IDC met toutes ces applications dans un domaine baptisé Eureka 2.0. Ces applications vont pouvoir extraire du sens de tonnes de textes, des impressions, des sentiments... tout cela entrant sous le concept de recherche sémantique. Ce type de logiciels devrait aider les entreprises à suivre les perceptions de marques, le niveau de satisfaction clients et faire éclore de nouvelles idées de produits.

8. Les grands fournisseurs vont largement se transformer
Les ruptures à venir vont imposer aux grands fournisseurs de se réinventer, de rafraîchir leurs offres et leur identité.
Par exemple, Apple Computer s'est tout simplement rebaptisé Apple, Salesforce.com est passé d'un éditeur de logiciels en ligne à un fournisseur de services en ligne. Tous les fournisseurs, incluant Oracle, Microsoft, SAP et IBM vont ajouter de nouveaux services à leur plate-forme de SaaS, estime Frank Gens.
De la même manière, les frontières entre l'informatique pour les particuliers et les entreprises vont continuer à s'effacer, tout particulièrement avec le mouvement vers les PME. Les fournisseurs orientés vers le grand public comme Google, eBay, Yahoo, Apple et les cablo-opérateurs (principalement aux Etats-Unis) vont développer leurs offres aux PME. A l'inverse, les fournisseurs traditionnels vont adopter des business models grand publics pour attaquer le secteur des PME.
IBM, qui a suivi de nombreuses transformations dans le domaine professionnel, pourrait bien repenser sa stratégie de ne pas être présent sur le marché grand public. Il sera de plus en plus difficile d'être un leader en étant seulement sur le marché professionnel.

9. Prévisions en vrac : télécom, informatique verte, services en ligne
Aux Etats-Unis, les opérateurs télécom vont se lancer dans la promotion de la VoIP auprès des particuliers pour contrer l'avance des cablo-opérateurs dans le marché résidentiel.
Une vague de nouvelle applications en ligne vont inonder le marché : réseaux sociaux, services de type twitter, recherche locale, publicité ciblée, applications utilisant la géolocalisation...
L'informatique verte n'est plus une mode et sera même une condition de la présence sur le marché. Dans une enquête récente, 80 % des entreprises indiquent que l'informatique verte est devenue quelque chose d'important.

10. Quelques acquisitions significatives
Parmi les cibles probables, IDC se lance au jeu des pronostics :
Intuit : éditeur intéressant en raison de sa couverture du marché des PME et de son offre SaaS.
Salesforce, Bluewolf et Astadia : en raison de la tendance du tout en ligne, ces entreprises constituent des cibles très convoitées. IDC avait prévu leur acquisition en 2007. Le cabinet maintient sa prévision pour 2008. Attenex, Attensity, Biz360, Connexor, Lexalytics, Recommind : ces entreprises appartiennent au domaine de l'Eureka.
Compte-tenu des prévisions économiques, de la progression impressionnante des pays émergents (notamment dans le logiciel et les services), et de la croissance du Web participatif (Web 2.0, Réseaux sociaux, ...), ces prévisions ne paraissent pas dépourvues de sens.

Le papier électronique doté de la parole

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Le papier électronique, ce fameux écran sur feuille de papier flexible est en train de connaître une avancée spectaculaire.

Des chercheurs Suédois de l'Université de la Mid Sweden viennent en effet de mettre au point une version "parlante" de l'e-paper. Le papier émet des sons lorsqu'on le touche. On entrevoit d'ores et déjà les applications qui devraient révolutionner le monde de la publicité : les panneaux d'affichage et autres packagings pourront ainsi délivrer des messages lorsqu'on les touchera !

La vidéo suivante présente ce projet novateur intitulé "Paper Four" :



A lire :
- le site du projet
Paper Four
-
Un e-papier doté de la parole (L'Atelier)

Futur 2.0 : comprendre les 20 prochaines années

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Comment vivrons-nous dans 20 ans ?
A l'occasion de la parution du livre Futur 2.0 (Amazon, Fnac) de Frédéric Kaplan, la rédaction d'InternetActu propose durant quatre semaines une sélection d’articles extraits de cet ouvrage.
Sous forme d’une pédagogie du futur, l’ouvrage grâce à un contenu riche de sens et avec des illustrations inédites sensibilise le lecteur à toutes les technologies qui vont compter et avoir un impact sur nos vies dans les prochaines décennies. Elles sont largement expliquées en décrivant aussi leurs enjeux économiques socioculturels ou éthiques : tourisme spatial, traducteur universel, robots domestiques, ordinateur quantique, plantes du futur, simulation du climat, RFID, dissuasion nanotechnologique, vêtements intelligents, centrales solaires spatiales.
1er volet ici.
A props de l'auteur : Frédéric Kaplan, chercheur en intelligence artificielle, est l’auteur du remarquable ouvrage Les machines apprivoisées (Amazon, Fnac). Après dix ans de recherche au laboratoire Sony CSL à Paris, il supervise aujourd’hui une nouvelle équipe dans le domaine du mobilier interactif à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Il explore depuis une dizaine d’année la manière dont les objets technologiques de demain pourraient être dotés d’une histoire propre, devenir différents au fur et à mesure que l’on intéragit avec eux, et apprendre les uns des autres, constituant ainsi un écosystème en perpétuelle évolution.

Du Web 2.0 au Web 3.0 : réactions sur AGORAVOX

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Un grand nombre de réactions suite à mon article "Du Web 2.0 au Web 3.0" publié désormais sur :



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Du Web 2.0 au Web 3.0

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Comme les résultats du sondage My DataNews l’indiquent, la compréhension de ce que recouvre le Web 2.0 est plutôt mitigée. A tel point qu’un grand nombre de blogueurs sondés ne savent pas ce que c’est, tandis que d’autres n’y voient qu’un phénomène de mode.

Malgré ce flou, on commence déjà à parler du Web 3.0, la prochaine génération d’Internet, qui apporterait de nouvelles possibilités et davantage de services. La conférence
LE WEB 3 organisée par Loïc témoigne de ce phénomène.

Souhaitant apporter un éclairage sur cette récente tendance, j’ai tenté d’expliquer de façon synthétique les apports successifs des différentes générations du Web par la cartographie ci-dessus. Cette analyse n’est vraisemblablement pas exhaustive, et très certainement incomplète, mais elle a pour vocation de fixer un certain nombre de repères essentiels pour comprendre les étapes majeures de l’évolution Internet. Elle apporte également une vision, la mienne, de ce que sera le WEB dans quelques années.

J’ai retenu 5 axes : la technologie, le contenu, le commerce, le pouvoir et l’influence, la dimension sociale.

- Technologie : LA véritable source de progrès, sans laquelle rien n’est possible
La figure présente quelques innovations majeures, allant des premières pages HTML, au WEB sémantique, en passant par le XML, les flux RSS, et la technologie
AJAX.
Non, il ne s’agit pas d’une grande lessive (!), mais bien d’évolutions majeures, apportant à chaque étape des possibilités nouvelles. Le WEB 3 devrait donc être synonyme de Web Sémantique, permettant par exemple d’obtenir une réponse cohérente et précise, à une question ciblée. Cela devrait être possible en associant au contenu une couche de description, c’est à dire en utilisant des informations sur les informations (les meta-données). Pour en savoir plus, il est intéressant de lire les posts suivants :
Web 3.0 : données ou sémantique chez Affordance, FOAF, la première brique du Web sémantique ? sur InternetActu, ou encore les différents articles du site Planète Web Sémantique.

- Contenu : grâce aux progrès de la technologie, le contenu s’améliore
A la fin des années 1990, le contenu était fourni par des sites internet présentant des pages HTML. La seconde génération Internet (Web 2.0) a enrichi ce modèle par des documents multimédias connectés entre eux. Moins « texte » et davantage « vidéo » et « son », le nouveau Web franchit ainsi une nouvelle étape. En même temps, les échanges et le partage se développent.
La révolution attendue du Web 3.0 consiste en une plus grande intégration des sources d’information, avec des réponses à nos requêtes plus intelligentes, plus pertinentes, et plus proches de l’humain. Bref, l’ère du Web 3 sera marquée par la déduction cognitive.

- Commerce : vers une intégration multi-acteurs et multimédia
Le Web 1 a créé véritablement une révolution dans le commerce, d’une part par l’arrivée de marchands Web tels que Amazon, d’autre part grâce au développement sur Internet du commerce traditionnel (FNAC, SNCF, etc.).
Depuis quelques années, on s’oriente peu à peu vers une plus grande intégration des différents acteurs, qui proposent des services connectés, et multimédia. Le récent post
Vers un Web 3.0 ? de Fred Cavazza explique remarquablement cette évolution, au travers d’un exemple.

- Pouvoir et influence : le pouvoir et les cercles d’influence sont modifiés
Les débuts d’Internet étaient caractérisés par des sites d’information et/ou marchands, auprès desquels les internautes allaient chercher de l’information. Le pouvoir d’influence était la plupart du temps entre les mains de sites professionnels. Avec l’arrivée des outils de partage de l’information (blogs, wikis), le pouvoir est désormais rendu aux utilisateurs. A côté des journalistes professionnels, des individus blogueurs délivrent désormais de l’information, souvent appréciée pour son authenticité et son style direct. Cette tendance devrait s’accentuer avec le Web 3.

- Dimension sociale : vers une participation élargie des individus
Au-delà du pouvoir et de l’influence, il est intéressant de noter que les individus participent de plus en plus à la vie publique, notamment via les blogs. Nous sommes passés d’une étape de publication d’informations (grâce aux pages perso) à une phase d’échange.
Le Web 3 renforcera à coup sûr le phénomène collaboratif, où le contenu comptera davantage que le statut.

 

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